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Campagne anti-espionnage chinoise de 2018 : contexte et droit actuel

Campagne anti-espionnage chinoise de 2018 : contexte et droit actuel

Mis à jour le 7 août 2026 : Cette page importée portait à tort la date du 1er janvier 1970 et reproduisait une grande partie d’un reportage du Guardian publié le 10 mai 2018 sans lien d’attribution direct. Elle affichait également comme texte d’article des instructions chinoises destinées au monteur vidéo. Cette version attribue et résume le reportage historique, conserve les trois vidéos intégrées et distingue la campagne de 2018 de la loi chinoise révisée de 2023 sur le contre-espionnage.

Ce que couvrait le rapport de 2018

The Guardian a relaté l'existence d'affiches de sensibilisation, de dessins, de lignes d'assistance, de récompenses et de vidéos encourageant les personnes en Chine à signaler des actes d'espionnage présumés. Certains scénarios de campagne présentaient des universitaires, touristes, enseignants, diplomates, journalistes ou employés d'ONG étrangers comme d'éventuelles couvertures utilisées par des espions.

Le rapport présentait des interprétations contradictoires. Les détracteurs estimaient que les images risquaient d’encourager une suspicion généralisée envers les étrangers et les contacts avec la société civile. Un universitaire chinois cité dans le rapport a déclaré que le contre-espionnage ne devait pas être interprété de manière excessive comme visant les étrangers en général. L’ancien titre d’ExpatRights transformait ce débat en une affirmation générale non étayée selon laquelle les étrangers étaient « l’ennemi ».

Vidéos de campagne archivées

Ces vidéos intégrées de Tencent Video ont été conservées de la page importée. Leur disponibilité, leurs sous-titres et leur contexte de publication original sont contrôlés par l’hébergeur externe.

Vidéo anti-espionnage archivée, partie 1
Vidéo anti-espionnage archivée, partie 2
Vidéo anti-espionnage archivée, partie 3

Ce qui a changé après 2018

La Chine a révisé sa Loi contre l'espionnage en avril 2023, et la révision est entrée en vigueur le 1er juillet 2023. Le résumé législatif officiel indique qu'elle a précisé la définition de l'espionnage, ajouté certaines cyberattaques et élargi les cibles protégées aux documents, données, matériaux et objets liés à la sécurité et aux intérêts nationaux.

Le texte chinois officiel de la loi indique que le travail de contre-espionnage doit respecter et protéger les droits humains et les droits et intérêts légitimes des personnes et des organismes. Les autorités chinoises ont également déclaré que la loi révisée ne visait pas les activités commerciales légales, la coopération scientifique ou les échanges universitaires. Ces déclarations officielles ne transforment pas ces archives médiatiques de 2018 en conseils juridiques actuels.

Lecture pratique

  • Ne déduisez pas des images de campagne que chaque étranger, profession ou contact international est soupçonné d'espionnage.
  • Ne vous fiez pas à un article de 2018 pour évaluer les risques actuels liés à la recherche, au traitement des données, à la diligence raisonnable, au journalisme, aux ONG, à l'emploi ou aux voyages.
  • Si votre travail peut impliquer des informations sensibles, des questions de sécurité de l’État, une enquête, une interdiction de sortie ou un interrogatoire officiel, demandez un avis à jour à un juriste qualifié pour l’activité et la juridiction concernées.

Sources