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Stigmatisation liée au COVID-19 en 2020 : témoignage d'un enseignant philippin

Stigmatisation liée au COVID-19 en 2020 : témoignage d'un enseignant philippin

Note éditoriale, 7 août 2026 : Cette page résume un essai personnel fourni à ExpatRights par l’enseignant philippin Kenjie Suarez en février 2020. L’URL LinkedIn enregistrée lors de l’importation était indisponible lors de sa vérification le 7 août 2026. L’ancienne page reproduisait l’essai, le mélangeait à de la publicité et à des affirmations datant de l’épidémie, et employait un langage déshumanisant tout en dénonçant la stigmatisation. Cette version conserve l’expérience et le message antidiscrimination de l’auteur sans présenter sa rhétorique ou les affirmations du début de la pandémie comme des faits actuels.

Ce que l’auteur a vécu

Suarez a décrit un voyage à Pékin avec sa femme en janvier 2020, puis leur retour aux Philippines alors que les informations sur l'épidémie du nouveau coronavirus se répandaient. Il a déclaré que certaines de ses connaissances l'avaient évité ou s'étaient moquées de lui parce qu'il revenait récemment de Chine, bien qu'elles n'aient aucune information indiquant qu'il était infecté.

Il a également réagi à des publications hostiles sur les réseaux sociaux au sujet de la Chine et des Chinois. Son idée centrale était que la peur de l'infection ne justifie ni le ridicule, ni la culpabilité collective, ni le fait de traiter une nationalité ou un groupe ethnique comme une menace sanitaire.

Un couple visitant un musée à Pékin
Photo conservée de l'essai personnel fourni à ExpatRights en 2020.

Ce que cette archive ne conserve pas comme fait établi

L’essai original formulait des affirmations générales sur la sécurité publique en Chine, comparait des épidémies dans différents pays sans contexte suffisant, faisait l’éloge de la réponse gouvernementale en termes absolus et insultait les personnes dont l’auteur désapprouvait les commentaires. Ces affirmations et insultes ne sont pas nécessaires pour comprendre son récit de la stigmatisation.

Il s’agit d’un point de vue personnel daté, et non de conseils médicaux, d’une évaluation de la réponse de la Chine à la COVID-19 ou de preuves concernant le risque d’infection d’une personne. Les décisions actuelles relatives à la santé et aux voyages doivent reposer sur les orientations en vigueur des autorités responsables de la santé publique et des autorités locales.

L'auteur de l'essai à côté d'une pièce rouge exposée dans un musée de Pékin
Photo conservée de l'essai personnel fourni à ExpatRights en 2020.

Pourquoi la stigmatisation nuit à la santé publique

Des orientations publiées ultérieurement en février 2020 par l’Organisation mondiale de la Santé expliquaient que la stigmatisation sociale associe une personne ou un groupe à une maladie et peut entraîner des stéréotypes, une discrimination, une séparation ou une perte de statut. Même les personnes qui ne font que partager une origine ethnique ou une autre caractéristique perçue peuvent subir un préjudice sans être malades.

Les orientations de l’OMS avertissaient également que la stigmatisation peut dissuader les personnes de se faire soigner ou de révéler une maladie. Une communication utile décrit précisément la maladie et sa transmission, évite d’attribuer la faute à un lieu ou à une population, corrige les rumeurs au moyen de preuves fiables et traite les personnes touchées avec dignité.

Sources et statut