Recommandations archivées — vérifiées le 7 août 2026 : Cet article a été composé le 23 juillet 2020 à partir d’une compilation d’un groupe consacré aux visas pendant la COVID-19, de témoignages anecdotiques de membres, d’avis gouvernementaux et d’un document d’AmCham Shanghai sur le retour en Chine. Ses instructions d’urgence relatives aux visas, aux lettres PU, aux codes sanitaires, à la quarantaine, aux vols, aux courriels des consulats et au traitement des dossiers appartenaient à une phase exceptionnelle de la pandémie et ne constituent pas des orientations actuelles d’entrée. N’utilisez pas l’ancienne liste pour réserver un voyage ou choisir un visa aujourd’hui.
La règle en vigueur lors de la rédaction de la page
Le ministère chinois des Affaires étrangères et l'Administration nationale de l'immigration ont annoncé le 26 mars 2020 que l'entrée de la plupart des ressortissants étrangers titulaires de visas ou de permis de séjour alors valides serait temporairement suspendue à compter du 28 mars. L'avis maintenait des catégories limitées et précisait que les personnes voyageant pour une activité économique, commerciale, scientifique ou technologique nécessaire, ou pour un besoin humanitaire urgent, pouvaient demander un nouveau visa. Les visas délivrés après l'annonce n'étaient pas concernés par cette suspension.
La politique a de nouveau changé en l’espace de quelques mois. Une annonce du 23 septembre 2020 autorisait, à compter du 28 septembre, l’entrée des ressortissants étrangers titulaires de titres de séjour valides pour travail, affaires personnelles ou regroupement familial, et prévoyait une procédure pour certains titulaires dont le titre avait expiré après la suspension de mars. Ces avis datés montrent pourquoi la compilation de juillet ne peut pas être considérée comme une règle permanente.
Ce à quoi la compilation de 2020 tentait de répondre
L’ancienne page rassemblait des témoignages sur des visas d’urgence ou dits humanitaires délivrés à l’étranger, des lettres d’invitation PU obtenues avec l’aide d’employeurs, des contacts avec les bureaux locaux des affaires étrangères, des demandes de visa auprès de missions chinoises, la séparation des familles, la planification des vols et la quarantaine à l’arrivée. Elle reproduisait également une longue FAQ d’AmCham Shanghai principalement destinée aux Américains qui tentaient de revenir pour une activité professionnelle.
Une grande partie des détails opérationnels provenait de membres de groupes, d’appels, de pratiques locales ou de captures d’écran plutôt que d’une procédure nationale unique. La réussite dans un district consulaire, une ville, auprès d’un employeur ou lors d’une urgence familiale ne démontrait pas l’admissibilité ailleurs. Les références à des quotas, à la taille de l’entreprise, à des seuils fiscaux, aux délais de traitement et à la nécessité de négocier ou de se présenter en personne étaient anecdotiques et ne doivent pas être généralisées.
Pourquoi les anciennes instructions ne doivent pas être réutilisées
- Les lettres d'invitation PU et les voies spéciales liées à la pandémie décrivaient une procédure de retour limitée dans le temps, et non une exigence générale moderne en matière de visa.
- La page employait de manière imprécise l’expression « visa humanitaire » pour désigner à la fois différents documents délivrés à l’étranger et des permis de séjour délivrés en Chine. Il ne s’agit pas de procédures interchangeables.
- Les codes sanitaires liés au COVID, les prolongations automatiques, les itinéraires de quarantaine, les étapes de notification des vols et les adresses électroniques d'urgence de l'importation étaient liés aux conditions de 2020.
- Les anecdotes de groupes non vérifiées ne peuvent garantir une approbation, une conversion vers un autre statut, une autorisation de travail, une nouvelle entrée ou un délai de traitement précis.
Utilisez les informations officielles actuelles sur l’entrée
Les possibilités d'entrée dépendent désormais de la nationalité, du type de passeport, du motif, de la durée du séjour et de la politique en vigueur à la date du voyage. L'Administration nationale de l'immigration publie une liste datée des pays couverts par les exemptions unilatérales de visa ; la liste vérifiée pour ces archives était à jour au 17 février 2026. Les voyageurs doivent revérifier cette page et consulter l'ambassade ou le consulat chinois compétent avant le départ.
Selon la loi chinoise sur l’administration des entrées et sorties, un ressortissant étranger demande généralement un visa avant d’entrer dans le pays, sauf s’il bénéficie d’une dispense de visa ou d’une autre exception légale. Le visa, le permis de séjour, le titre de séjour et le statut de résident permanent sont des documents distincts. L’approbation et les modifications ultérieures relèvent des autorités responsables, et non de cette archive ou d’un récit de groupe de discussion.
Provenance des archives et médias
L'importation mélangeait des avis officiels, du contenu d'AmCham, des messages de groupe, des captures de documents, des exemples personnels, des publicités commerciales, des codes QR et des modules sans rapport. Ce résumé conserve l'image de l'aéroport et une capture historique non personnelle d'un document. Les autres captures ont été supprimées parce qu'elles étaient obsolètes, redondantes, promotionnelles ou contenaient des informations propres à un dossier qui ne doivent pas être republiées comme modèle actuel.
Sources
- Ministère des Affaires étrangères et Administration nationale de l’immigration : suspension temporaire des entrées du 26 mars 2020
- Ministère des Affaires étrangères et Administration nationale de l’immigration : ajustement du 23 septembre 2020
- AmCham Shanghai : recommandations archivées sur les voyages de retour en Chine
- Administration nationale de l'immigration : liste datée des pays bénéficiant d'une exemption unilatérale de visa
- Administration nationale de l'immigration : Loi sur l'administration des entrées et sorties
