Note éditoriale, 7 août 2026 : La page importée conservait un long fil de réactions nominatives et souvent injurieuses, sans fournir de lien utilisable ni d'attribution claire pour l'essai discuté. La source a désormais été identifiée comme l'essai de Jackie Hong publié par Vice, « Yes, I'm Asian, Now Please Stop Saying ‘Ni Hao’ to Me », le 7 août 2015. Ces archives reconstruites résument le désaccord sans republier les attaques personnelles ni considérer les commentateurs comme un échantillon représentatif.
Ce que décrivait l’essai d’origine
Hong a écrit que, dans des villes nord-américaines et européennes, des inconnus s'adressaient à elle en mandarin parce qu'elle semblait originaire d'Asie de l'Est, alors qu'elle ne parlait pas mandarin. Ses exemples allaient au-delà d'une salutation neutre : des personnes criaient la phrase, déduisaient une langue de son apparence ou la répétaient alors qu'aucune conversation n'avait lieu. Cet essai est le récit d'une personne et n'établit pas la façon dont chaque salutation est voulue ou reçue.
Lire l'essai de Jackie Hong publié dans Vice le 7 août 2015.
Une salutation ne peut pas être classée uniquement d’après son vocabulaire
Dire « ni hao » à une personne que l'on sait parler mandarin, dans un contexte approprié, est différent de le lancer à un inconnu uniquement parce qu'il a l'air est-asiatique. De même, dire « hello » à un visiteur en Chine peut être une manière amicale de pratiquer une langue, tandis que des interpellations publiques répétées, un accent moqueur, le fait de pointer du doigt, de prendre des photos sans consentement ou de continuer après qu'une personne a demandé qu'on la laisse tranquille peuvent transformer une tentative de salutation en mise à l'écart ou en harcèlement.
Le contexte comprend le lieu, la relation entre le locuteur et l'auditeur, le ton, la répétition, le ciblage fondé sur l'apparence, la possibilité d'une véritable conversation et ce qui se passe après une correction. L'intention et l'impact sont deux questions distinctes : une intention amicale peut expliquer un acte, mais ne détermine pas la façon dont la personne visée l'a vécu.
Une forme semblable ne prouve pas un contexte équivalent
La même courte expression peut revêtir une signification sociale différente selon les pays et les situations. L’histoire, la position locale des majorités et des minorités, les attentes linguistiques, le pouvoir, la fréquence et le choix de l’interlocuteur influencent tous la comparaison. Le récit d’une personne disant avoir été prise pour cible en Chine n’annule pas le récit d’une autre personne ailleurs, et « goûter à sa propre médecine » n’est pas une méthode permettant d’évaluer l’une ou l’autre expérience.
Une question plus utile serait : que s’est-il passé lors de cette interaction, pourquoi cette personne a-t-elle été choisie, le locuteur a-t-il respecté sa réponse et ce comportement invitait-il à la conversation ou désignait-il quelqu’un comme étranger ?
Comment entamer une conversation respectueuse
- Utilisez la langue commune que vous avez des raisons d’attendre, ou commencez par une salutation neutre.
- Ne déduisez pas la nationalité ou la langue uniquement du visage, de la couleur de peau, du nom ou de l'accent d'une personne.
- Si vous souhaitez vous exercer, demandez d’abord : « Puis-je pratiquer le mandarin avec vous ? » ou « Puis-je pratiquer l’anglais avec vous ? »
- Si la personne corrige votre supposition ou refuse, excusez-vous brièvement et changez de terme ou arrêtez.
- Ne criez pas, n'imitez pas un accent, ne pointez pas du doigt, ne photographiez personne sans consentement et ne poursuivez pas un inconnu qui ne répond pas.
Comment poser une limite
Une personne peut répondre si l’échange lui semble bienvenu, l’ignorer ou dire : « Je ne parle pas mandarin », « S’il vous plaît, ne déduisez pas ma langue de mon apparence » ou « Ne m’interpellez pas, s’il vous plaît ». Poser une limite n’exige pas de débattre du caractère ou du pays tout entier du locuteur.
Ce qu’il est advenu des anciens commentaires et images
L'importation de 2018 a recueilli des dizaines de commentaires nominatifs contenant des insultes, des menaces, des stéréotypes raciaux et nationaux, des identifiants, des photos personnelles et des promotions sans rapport. Ils montrent que la publication a suscité des désaccords ; ils ne mesurent pas les opinions des résidents étrangers, des Chinois ou de toute autre population. Les noms et les répétitions injurieuses ont été supprimés, tandis que les arguments récurrents ont été résumés ci-dessus.
Quatre images importées ont également été supprimées : deux versions d'un dessin « HELLO! » sans attribution, dont ni le créateur ni la licence de réutilisation n'ont pu être retrouvés, une bannière ExpatRights obsolète et une capture d'écran exposant la photo de profil, l'horodatage et les propos grossiers d'un commentateur nommé. Aucune ne constituait une preuve documentaire nécessaire ; aucune copie traduite ni image de remplacement n'a donc été créée.
Registre de la source
- Compilation originale de réactions d'ExpatRights, 7 avril 2018 ; la provenance de chaque commentaire n'a pas été conservée sous une forme permettant sa vérification.
- Jackie Hong, « Yes, I'm Asian, Now Please Stop Saying ‘Ni Hao’ to Me », Vice, 7 août 2015.
